S o n g : W h e n Y o u W e r e Y o u n g - T h e K i l l e r s
M o o d : p a s m a l , à v r a i d i r e . . .
L i e n : http://www.artistdirect.com/prm/red/lg/landing/0,,a|the%20killers,00.html
M e s s a g e : Everyone else do agree (with it). HE's a gentle (maybe). He thinks he is. HE thinks HE is not. He's a kid. HE's a man. It was only a kiss, it was only in my dreams.
Periode "The Killers". Pourquoi tout le monde s'étonne. (?) Je suis encore plus seule qu'hier. J'ai entendu parler toute la journée. De moi, des autres, qui m'entourent, certains que je ne connais pas ou plus, car je ne m'en souviens plus.
Eux, c'est moi. Musique sage et bouillonante. Qui ne demande qu'à sortir. Ce post est la continuité du précédent. Parce que je l'ai écris hier. Parce que les sentiments, les émotions se chevauchent mais ne se ressemblent pas.
J'ai toujours cette sorte de mélancholie. Peut-être parce qu'il est minuit (en fait un peu plus), peut-être parce que je commence à "percuter" la gravité de cette mélodie.
"Why don't you find out for yourself?" (then you'll see the price).
Je vois déjà tout ce que je me suis coûtée (pas sûre que ça s'écrive comme ça). Ma vie n'est pas "en l'air", pas encore du moins. Je ne possède pas ce soir l'énergie suffisante pour aller courir 60kms tous les matins, ni pour faire 1 abdo; mais je me sens moi.
Les autres ne peuvent m'atteindre malgré leurs regards. Tout ce que j'ai, je le mérite. Le bien comme le mal. Plus besoin d'être cajolée. La chaleur des autres, leur promiscuité (euh? là non plus pas sûre pour l'écriture), ne me fais ni chaud ni froid.
Rêver ma vie avec lui, avec elle, et eux, sans lui (autre) qui m'encombre, qui m'accuse de son regard posé sur moi trois secondes, c'est fini. Je suis seule, ainsi en ai-je décidée. Ainsi les autres en ont-ils décidé. Je suis lasse de trouver des excuses. La vrai vie n'attends pas qu'on lui ramène des excuses, elle vous frape avec son fouet. La douleur physique n'est rien. Le corps n'est qu'un bagage, les peurs l'avion, et l'esprit est l'air. Le souffle. La douleur psychologique pimente la vie. La lassitude est préférable au désespoir. Je veux mes pensées positive, mais elles ne le sont qu'à moitié. Je veux mes paroles compréhensibles, elles n'en sont que plus dénuées de sens.
Qui me trouvera? Personne à part eux. Inaccessibles. Ils me maintiennent en vie. Ma jeunesse je la recréée, je balance tout ce qui n'est pas design. Je garde ce qui fait plaisir. Je dont je ne me lasserai jamais. Je fais plus de place pour découvrir le monde. Je me moque de ce qu'ils disent. Un jour je partirai, et là je serais bien. Sans mourir, juste en vivant.
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